Nom
Treille
4 armoiries dans 3 sources
Attestations : qu’est-ce que c’est ?
Certaines armes portent une mention « Attesté : dans le dictionnaire de Renesse… » ou « dans l’ordinaire… ». Elle signale un ouvrage de référence, distinct de l’armorial qui donne le blasonnement, où ce nom apparaît avec ces armes. C’est une confirmation indépendante : deux livres qui s’accordent valent mieux qu’un.
Renesse, Dictionnaire des figures héraldiques (1894–1903) : range les familles par meuble (lion, croix…) ; il cite la famille sous les figures de ses armes.
Seules les correspondances sûres sont comptées (nom identique chez Renesse, entrée confirmée chez Papworth). La page de chaque armoirie donne chaque citation, avec un lien vers la page imprimée numérisée.
L’analyseur lit ces blasonnements de la même façon. Chaque source garde son propre texte, reproduit ici : un mot que l’analyseur ne retient pas peut les distinguer.
Lues à l’identique dans 2 sources (2 armoiries)
- DE TREILLE D’Hozier
- Treille Rietstap · Rouergue — Attesté : dans le dictionnaire de Renesse (1 mention)
- D’Hozier De sinople, à un cep de vigne d'argent, fruité de gueules, rampant autour d'un échalas d'argent
- Rietstap De sinople à un cep de vigne d'argent, fruité de gueules, accolé à son échalas d'argent
Autres armoiries du nom
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Treille (dela) Rietstap · Languedoc
Coupé: au 1 de gueules au lion naissant d'or; au 2 d'azur plein
Attesté dans le dictionnaire de Renesse (1 mention) · voir les citations →
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Treille de Granseigne Tardieu (Auvergne) · Auvergne
d'argent, à trois grappes de raisin de gueules, deux et un, et en 1697 : d'or, à un chevron de gueules, accompagné de trois raisins de sable, feuillés de sinople, posés deux et un